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Service WFS - Localisation des plateformes de recyclage en Occitanie en 2021
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Service WFS - Localisation des centrales d'enrobés en Occitanie en 2021
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Service WFS - Les Plans Nationaux d’Actions pour les espèces menacées constituent une des politiques mises en place par le Ministère en charge de l’Environnement pour essayer de stopper l’érosion de la biodiversité. Ils sont codifiés à l’article L.414-9 du code de l’environnement : « Des plans nationaux d'actions pour la conservation ou le rétablissement des espèces visées aux articles L. 411-1 et L. 411-2 ainsi que des espèces d'insectes pollinisateurs sont élaborés et, après consultation du public, mis en œuvre sur la base des données des instituts scientifiques compétents lorsque la situation biologique de ces espèces le justifie. Ces plans tiennent compte des exigences économiques, sociales et culturelles ainsi que des impératifs de la défense nationale. Les informations relatives aux actions prévues par les plans sont diffusées aux publics intéressés ; les informations prescrites leur sont également accessibles pendant toute la durée des plans, dans les secteurs géographiques pertinents. Un décret précise, en tant que de besoin, les modalités d'application du présent article » En France, il existe 2 sous-espèces, génétiquement et écologiquement bien différenciées, Tetrao urogallus aquitanicus dans les Pyrénées et Tetrao urogallus major dans les Vosges et le Jura. Le Grand tétras est le plus imposant des tétraonidés et celui qui présente le dimorphisme sexuel le plus marqué. Le mâle ou coq ne peut être confondu avec sa taille imposante, sa grande queue et son plumage sombre. La femelle ou poule par contre, se confond avec le milieu environnant grâce à son plumage dominé par le roux, chamarré de brun et de blanc. Le Grand Tétras est polygame, ils se regroupent au printemps sur des arènes ou places de chant traditionnelles qui drainent de 2 à 10 coqs (exceptionnellement jusqu’à 30). La poule après s’être accouplée avec le coq dominant, s'occupe seule de la couvaison (ponte au sol) et de l’élevage de la nichée qui se termine fin Août. Espèce emblématique des forêts de montagne, il occupe principalement les futaies résineuses de montagne allant jusqu’à 2400 m dans les Pyrénées. Les forêts occupées sont caractérisées par un recouvrement modéré de la futaie et des strates arbustives qui permet à de grandes plages herbacées ou d’éricacées de se développer. Ce sont typiquement de vieilles pessières, hêtraies-sapinières ou pineraies sylvestres ou à crochets poussant sur des sols pauvres. La sous-espèce pyrénéenne peut aussi occuper des milieux très peu forestiers (landes et prairies montagnardes et subalpines), particulièrement lors de la ponte et de l’élevage des jeunes. Très exigeant sur la qualité de son habitat, le Grand tétras utilise, selon les saisons, des sites qui répondent à ses besoins vitaux du moment et aux traditions comportementales de la population locale (sites d’hivernage, de parade, de reproduction). Il est très important de connaître ces « sites vitaux » afin de les conserver, de les améliorer et d’y pratiquer les divers comptages pour le suivi des populations. Pour cela, l’Observatoire des Galliformes de Montagne et ses partenaires (ONCFS, ONF, FDC, Parcs et réserves, associations) réalisent une cartographie à dire d’expert de l’aire de présence globale du grand tétras et de ces sites vitaux sur l’ensemble des Pyrénées. Mise jour tous les 5 ou 10 ans, elle est constituée de 4 couches d’informations une couche « présence globale » qui englobe toutes les zones utilisées par l’espèce au cours de son cycle annuel. Cette couche est publique. 3 couches précisant les sites vitaux : i) les zones de nichées et d’élevage des jeunes, ii) zones d’hivernage, iii) les places de chant. Ces couches, du fait de la sensibilité des données, ne sont pas fournies ici, mais peuvent être demandées à l’Observatoire des Galliformes de Montagne. A noter que l’absence de données ne signifie pas l’absence de l’espèce. En effet, il est impossible de faire la différence entre une absence de données liée à l’absence de prospection (ou de remontée de données) et une absence de données liée à une véritable absence de l’espèce.
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Service WFS - Données espèce : Les Plans Nationaux d’Actions pour les espèces menacées constituent une des politiques mises en place par le Ministère en charge de l’Environnement pour essayer de stopper l’érosion de la biodiversité. Ils sont codifiés à l’article L.414-9 du code de l’environnement : « Des plans nationaux d'actions pour la conservation ou le rétablissement des espèces visées aux articles L. 411-1 et L. 411-2 ainsi que des espèces d'insectes pollinisateurs sont élaborés et, après consultation du public, mis en œuvre sur la base des données des instituts scientifiques compétents lorsque la situation biologique de ces espèces le justifie. Ces plans tiennent compte des exigences économiques, sociales et culturelles ainsi que des impératifs de la défense nationale. Les informations relatives aux actions prévues par les plans sont diffusées aux publics intéressés ; les informations prescrites leur sont également accessibles pendant toute la durée des plans, dans les secteurs géographiques pertinents. Un décret précise, en tant que de besoin, les modalités d'application du présent article » En France, il existe 2 sous-espèces, génétiquement et écologiquement bien différenciées, Tetrao urogallus aquitanicus dans les Pyrénées et Tetrao urogallus major dans les Vosges et le Jura. Le Grand tétras est le plus imposant des tétraonidés et celui qui présente le dimorphisme sexuel le plus marqué. Le mâle ou coq ne peut être confondu avec sa taille imposante, sa grande queue et son plumage sombre. La femelle ou poule par contre, se confond avec le milieu environnant grâce à son plumage dominé par le roux, chamarré de brun et de blanc. Le Grand Tétras est polygame, ils se regroupent au printemps sur des arènes ou places de chant traditionnelles qui drainent de 2 à 10 coqs (exceptionnellement jusqu’à 30). La poule après s’être accouplée avec le coq dominant, s'occupe seule de la couvaison (ponte au sol) et de l’élevage de la nichée qui se termine fin Août. Espèce emblématique des forêts de montagne, il occupe principalement les futaies résineuses de montagne allant jusqu’à 2400 m dans les Pyrénées. Les forêts occupées sont caractérisées par un recouvrement modéré de la futaie et des strates arbustives qui permet à de grandes plages herbacées ou d’éricacées de se développer. Ce sont typiquement de vieilles pessières, hêtraies-sapinières ou pineraies sylvestres ou à crochets poussant sur des sols pauvres. La sous-espèce pyrénéenne peut aussi occuper des milieux très peu forestiers (landes et prairies montagnardes et subalpines), particulièrement lors de la ponte et de l’élevage des jeunes. Données zonage : La déclinaison pyrénéenne de la Stratégie Nationale d’actions en faveur du Grand Tétras 2012-2021 prévoit notamment de cartographier les populations existantes et de prioriser les sites d’action. Le comité de pilotage pyrénéen et son groupe de travail « Connaissances » ont donc engagé, au cours de l’exercice 2014-2015, la réalisation des travaux de cartographie des populations de Grand Tétras dans les Pyrénées. La distribution spatiale actuelle des populations de Grand tétras pyrénéens (Zone 1) a rapidement été définie par stricte correspondance avec la « Zone de Présence Globale » proposée par l’Observatoire des Galliformes de Montagne (Zone 1 = ZPG OGM). La Zone 2 dite de « la répartition potentielle des populations de Grand Tétras à l’horizon 2055 » devait quant à elle engager un travail méthodologique innovant. Cette carte a été obtenue selon les étapes suivantes : -départ avec la couche « Végétation » de la BD TOPO 2010 produite par l’IGN, -ajout d’une bande tampon de 100 m à cette couche « Végétation », afin de prendre en compte la progression théorique de la lisière supra-forestière au cours des 40 prochaines années, -découpage cartographique de cette nouvelle couche Végétation « gonflée » de 100m par la couche des « Unités Naturelles » (UN) du Grand tétras dans les Pyrénées, produite par l’Observatoire des Galliformes de Montagne, -correction ponctuelle de cette couche obtenue dite « Zone 2 primaire » par superposition avec la couche « Zone 1 » et intégration le cas échéant de nouveaux secteurs, -obtention de la Zone 2.
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Service WFS - Les Plans Nationaux d’Actions pour les espèces menacées constituent une des politiques mises en place par le Ministère en charge de l’Environnement pour essayer de stopper l’érosion de la biodiversité. Ils sont codifiés à l’article L.414-9 du code de l’environnement : « Des plans nationaux d'actions pour la conservation ou le rétablissement des espèces visées aux articles L. 411-1 et L. 411-2 ainsi que des espèces d'insectes pollinisateurs sont élaborés et, après consultation du public, mis en œuvre sur la base des données des instituts scientifiques compétents lorsque la situation biologique de ces espèces le justifie. Ces plans tiennent compte des exigences économiques, sociales et culturelles ainsi que des impératifs de la défense nationale. Les informations relatives aux actions prévues par les plans sont diffusées aux publics intéressés ; les informations prescrites leur sont également accessibles pendant toute la durée des plans, dans les secteurs géographiques pertinents. Un décret précise, en tant que de besoin, les modalités d'application du présent article » Données espèce : En France, il existe 2 sous-espèces, génétiquement et écologiquement bien différenciées, Tetrao urogallus aquitanicus dans les Pyrénées et Tetrao urogallus major dans les Vosges et le Jura. Le Grand tétras est le plus imposant des tétraonidés et celui qui présente le dimorphisme sexuel le plus marqué. Le mâle ou coq ne peut être confondu avec sa taille imposante. La femelle ou poule par contre, se confond avec le milieu environnant grâce à son plumage dominé par le roux, chamarré de brun et de blanc. Le Grand Tétras est polygame, ils se regroupent au printemps sur des arènes ou places de chant traditionnelles qui drainent de 2 à 10 coqs (exceptionnellement jusqu'à 30). La poule après s'être accouplée avec le coq dominant, s'occupe seule de la couvaison (ponte au sol) et de l'élevage de la nichée qui se termine fin Aout. Espèce emblématique des forêts de montagne, il occupe principalement les futaies résineuses de montagne allant jusqu'à 2400 m dans les Pyrénées. Les forêts occupées sont caractérisées par un recouvrement modéré de la futaie et des strates arbustives qui permet à de grandes plages herbacées ou d'éricacées de se développer. Ce sont typiquement de vieilles pessières, hêtraies-sapinières ou pineraies sylvestres ou à crochets poussant sur des sols pauvres. La sous-espèce pyrénéenne peut aussi occuper des milieux très peu forestiers (landes et prairies montagnardes et subalpines), particulièrement lors de la ponte et de l'élevage des jeunes. Données zonages : Très exigeant sur la qualité de son habitat, le Grand tétras utilise, selon les saisons, des sites qui répondent à ses besoins vitaux du moment et aux traditions comportementales de la population locale (sites d’hivernage, de parade, de reproduction). Il est très important de connaître ces "sites vitaux" afin de les conserver, de les améliorer et d'y pratiquer les divers comptages pour le suivi des populations. Pour cela, l’Observatoire des Galliforme de Montagne et ses partenaires (OFB, ONF, FDC, Parcs et réserves, associations) réalisent une cartographie à dire d’expert des sites vitaux sur l’ensemble des Pyrénées. Mise jour tous les 5 ou 10 ans, elle est constituée de 4 couches d’informations - Une couche « présence globale » qui englobe toutes les zones utilisées par l’espèce au cours de son cycle annuel. - Une couche « zones de nichées et d’élevage des jeunes » - Une couche « zones d’hivernage », - Une couche « places de chant » pour laquelle il est à noter que les coqs chanteurs peuvent se trouver dans une zone de 700 m autour du point cartographié. Sauf rares exceptions, l’aire de « présence globale » tend vers l’exhaustivité. Par contre, du fait du dire d’expert, les limites des zones définies d’aire de présence ont une précision de l’ordre de la centaine de mètres ; les fonds de numérisation utilisés sont les scans 25 de l'IGN ainsi que les photos aériennes. L’inventaire des zones d’hivernage ou de reproduction est quant à lui, moins complet : certaines zones peuvent parfois, soit ne pas être cartographiées avec autant de précisions soit ne pas être cartographiées par manque de connaissances sur la zone.
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Service WFS - La constellation de satellites Pléiades permet de disposer d'images combinant idéalement couverture large, haute résolution (50 cm) et importante fréquence de mise à jour : tout point du territoire national est survolé tous les trois à quatre jours, avec une résolution de 70 cm. L'IGN assure l'ortho-rectification des images, pour constituer des "orthos satellites". La vectorisation du trait de côte à partir d'images satellites du littoral de septembre 2020 a été réalisée par le CEREMA pour le compte de la DREAL Occitanie. Le trait de côte correspond ici au milieu du jet de rive (*); un lissage a été opéré pour obtenir le tracé définitif. Les travaux effectués sur une zone test ont permis d'évaluer un niveau de précision fin, de l'ordre du mètre. (*) Le jet de rive correspond au filet d’eau montant sur l’estran instantané à la suite du dernier déferlement. Le jet de retour correspond au filet d’eau descendant (back-wash). Ces deux mouvements de montée et de descente définissent le swash, aussi appelé jet de rive.
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Service WFS - Les Plans Nationaux d’Actions pour les espèces menacées constituent une des politiques mises en place par le Ministère en charge de l’Environnement pour essayer de stopper l’érosion de la biodiversité. Ils sont codifiés à l’article L.414-9 du code de l’environnement : « Des plans nationaux d'actions pour la conservation ou le rétablissement des espèces visées aux articles L. 411-1 et L. 411-2 ainsi que des espèces d'insectes pollinisateurs sont élaborés et, après consultation du public, mis en œuvre sur la base des données des instituts scientifiques compétents lorsque la situation biologique de ces espèces le justifie. Ces plans tiennent compte des exigences économiques, sociales et culturelles ainsi que des impératifs de la défense nationale. Les informations relatives aux actions prévues par les plans sont diffusées aux publics intéressés ; les informations prescrites leur sont également accessibles pendant toute la durée des plans, dans les secteurs géographiques pertinents. Un décret précise, en tant que de besoin, les modalités d'application du présent article » Données espèce : En France, il existe 2 sous-espèces, génétiquement et écologiquement bien différenciées, Tetrao urogallus aquitanicus dans les Pyrénées et Tetrao urogallus major dans les Vosges et le Jura. Le Grand tétras est le plus imposant des tétraonidés et celui qui présente le dimorphisme sexuel le plus marqué. Le mâle ou coq ne peut être confondu avec sa taille imposante. La femelle ou poule par contre, se confond avec le milieu environnant grâce à son plumage dominé par le roux, chamarré de brun et de blanc. Le Grand Tétras est polygame, ils se regroupent au printemps sur des arènes ou places de chant traditionnelles qui drainent de 2 à 10 coqs (exceptionnellement jusqu'à 30). La poule après s'être accouplée avec le coq dominant, s'occupe seule de la couvaison (ponte au sol) et de l'élevage de la nichée qui se termine fin Aout. Espèce emblématique des forêts de montagne, il occupe principalement les futaies résineuses de montagne allant jusqu'à 2400 m dans les Pyrénées. Les forêts occupées sont caractérisées par un recouvrement modéré de la futaie et des strates arbustives qui permet à de grandes plages herbacées ou d'éricacées de se développer. Ce sont typiquement de vieilles pessières, hêtraies-sapinières ou pineraies sylvestres ou à crochets poussant sur des sols pauvres. La sous-espèce pyrénéenne peut aussi occuper des milieux très peu forestiers (landes et prairies montagnardes et subalpines), particulièrement lors de la ponte et de l'élevage des jeunes. Données zonages : Très exigeant sur la qualité de son habitat, le Grand tétras utilise, selon les saisons, des sites qui répondent à ses besoins vitaux du moment et aux traditions comportementales de la population locale (sites d’hivernage, de parade, de reproduction). Il est très important de connaître ces "sites vitaux" afin de les conserver, de les améliorer et d'y pratiquer les divers comptages pour le suivi des populations. Pour cela, l’Observatoire des Galliforme de Montagne et ses partenaires (OFB, ONF, FDC, Parcs et réserves, associations) réalisent une cartographie à dire d’expert des sites vitaux sur l’ensemble des Pyrénées. Mise jour tous les 5 ou 10 ans, elle est constituée de 4 couches d’informations - Une couche « présence globale » qui englobe toutes les zones utilisées par l’espèce au cours de son cycle annuel. - Une couche « zones de nichées et d’élevage des jeunes » - Une couche « zones d’hivernage », - Une couche « places de chant » pour laquelle il est à noter que les coqs chanteurs peuvent se trouver dans une zone de 700 m autour du point cartographié. Sauf rares exceptions, l’aire de « présence globale » tend vers l’exhaustivité. Par contre, du fait du dire d’expert, les limites des zones définies d’aire de présence ont une précision de l’ordre de la centaine de mètres ; les fonds de numérisation utilisés sont les scans 25 de l'IGN ainsi que les photos aériennes. L’inventaire des zones d’hivernage ou de reproduction est quant à lui, moins complet : certaines zones peuvent parfois, soit ne pas être cartographiées avec autant de précisions soit ne pas être cartographiées par manque de connaissances sur la zone.
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Service WFS - Dans le cadre de la Directive inondation ,l’évaluation préliminaire du risque inondation (EPRI) a nécessité de définir les zones potentiellement exposées aux inondations, dans lesquelles devront être par la suite recensés et décrits les enjeux socio-économiques exposés.Compte tenu de la disponibilité des connaissances relatives aux zones inondables sur le territoire français, la réalisation de l’EPRI a nécessité d’innover dans ce domaine, en proposant le concept d’enveloppe approchée des inondations potentielles (EAIP), qui ne peut être assimilé aux cartographies des zones inondables qui sont aujourd’hui disponibles sur les principaux cours d’eau. les EAIP fournissent des enveloppes de zones potentiellement inondables par des phénomènes extrêmes, mais elles ne permettent pas de quantifier leur intensité ni leur fréquence. La mise au point de l’enveloppe approchée des inondations potentielles, c’est-à-dire l’emprise potentielle des événements extrêmes, a d’abord consisté à exploiter l’information déjà produite sur les zones inondables. Celle-ci est disponible notamment dans les atlas des zones inondables, les cartes d’aléas des plans de prévention des risques inondations, les études hydrauliques locales, etc. L’effet des ouvrages hydrauliques (barrages et digues de protection) n’est pas pris en compte,on considère les ouvrages comme transparents. La vocation de ces EAIP est de mener à bien la première phase de la mise en oeuvre de la directive inondation, c’est-à-dire l’évaluation préliminaire des risques d’inondation. Cependant, les EAIP ne constituent pas une cartographie de zones inondables au sens administratif ou réglementaire et, compte tenu des échelles des données mobilisées, elles ne doivent pas être utilisées à une échelle supérieure au 1/100 000.
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Service WFS - Le schéma régional de cohérence écologique est un document cadre élaboré dans chaque région, mis à jour et suivi conjointement par la région (Conseil régional) et l'État (DREAL) en association avec un comité régional “trames verte et bleue”. Il fixe les priorités régionales pour la préservation et la remise en bon état des continuités écologiques. Le SRCE identifie et cartographie au 1:100 000 la trame verte et bleue régionale, définit les objectifs de préservation et de remise en bon état des éléments de cette trame et prévoit les mesures et les actions permettant d’atteindre ces objectifs au travers d’un plan d’action stratégique. Les données SIG produites sont au standard COVADIS. Pour en savoir plus sur la COVADIS ( http://www.certu.fr/les-geostandards-de-la-covadis-r158.html ) Cette table liste les zones humides ponctuelles retenues comme éléments de trame verte et bleue en Languedoc-Roussillon (n_srce_zh_p_r91) Au sens juridique, la loi sur l'eau de janvier 1992 définit les zones humides comme «les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d'eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l'année». Elles sont aussi citées dans les articles 127 et 128 de la loi 2005-157 sur le développement des territoires ruraux (dont ajout d'un article L. 211-1-1 au Code de l'Environnement). Dans la pratique, leur détermination (aussi appelée "cartographie" en termes de rendu) est effectuée localement à l'échelle du bassin, de la région, voire du département sous maîtrise d'ouvrage de l'Agence, de la DREAL ou d'une collectivité départementale... Leurs fournisseurs et leurs descriptions peuvent donc être diverses.Ne sont pas pris en compte ici les zones dites RAMSAR. Le Sandre a établi un dictionnaire "Inventaires des zones humides" répertoriant les éléments d'un tronc commun de leur description, permettant des échanges d'informations et des mises en commun de données.
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Service WFS - La constellation de satellites Pléiades permet de disposer d'images combinant idéalement couverture large, haute résolution (50 cm) et importante fréquence de mise à jour : tout point du territoire national est survolé tous les trois à quatre jours, avec une résolution de 70 cm. L'IGN assure l'ortho-rectification des images, pour constituer des "orthos satellites". La vectorisation du trait de côte à partir d'images satellites du littoral d'août 2025 a été réalisée par le CEREMA pour le compte de la DREAL Occitanie. Le trait de côte correspond ici au milieu du jet de rive (*); un lissage a été opéré pour obtenir le tracé définitif. Les travaux effectués sur une zone test ont permis d'évaluer un niveau de précision fin, de l'ordre du mètre. (*) Le jet de rive correspond au filet d’eau montant sur l’estran instantané à la suite du dernier déferlement. Le jet de retour correspond au filet d’eau descendant (back-wash). Ces deux mouvements de montée et de descente définissent le swash, aussi appelé jet de rive. Les longueurs des noms des champs sont supérieures à 10 caractères. Il est conseillé de télécharger cette donnée au format gpkg
Picto-Occitanie