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  • Service WFS - [AERMC] Zones de Répartition des Eaux sur le bassin Rhône-Mediterrannée

  • Service WFS - La DREAL Occitanie (ex Languedoc-Roussillon) conduit depuis 1999 la réalisation d''atlas de zones inondables (AZI) qui apportent la connaissance des zones susceptibles d'être inondées par débordement des cours d'eau. La méthode utilisée, la méthode hydrogéomorphologique, donne une description de la plaine alluviale fonctionnelle des cours d''eau, façonnée par leurs crues successives, en délimitant les différentes structures morphodynamiques qui la compose. Elle permet donc de cartographier l''enveloppe maximale de la zone inondable, et fournit également des éléments relatifs à la dynamique de la crue. Cette méthode est complétée par une approche historique (repères de crue, enveloppes de zones inondées, données d''archives ou issues de témoignages). Ces atlas sont constitués d''une cartographie sous SIG à l'échelle du 1/25 000ème voire du 1/10 000ème pour les secteurs urbanisés, ainsi que d''un rapport de présentation du bassin versant qui apporte des commentaires de la cartographie pour chaque secteur homogène identifié. La connaissance des zones inondables est indispensable à la fois pour contribuer à l'information du public, garantie par le code de l''environnement et renforcé par la loi "risques" du 30 juillet 2003, mais aussi comme aide à la décision pour l''aménagement du territoire. La cartographie atlas des zones inondables est un élément d'information sans valeur réglementaire mais qui est portée à la connaissance des élus et du grand public au sens de l'article R121.1 du Code de l'Urbanisme. Pour plus d'informations sur la cartographie des zones inondables et l'atlas des zones inondables : http://www.occitanie.developpement-durable.gouv.fr/cartographie-des-zones-inondables-r466.html L'atlas des zones inondables comprend les couches suivantes : hydrogeomorphologie : - r_azi_unite_hydrogeomorpho_s_r76 : les unités hydrogéomorphologiques constituant la plaine alluviale d'un cours d'eau, - r_azi_unite_hydrogeomorpho_l_r76 : les limites hydrogéomorphologiques ne pouvant plus être représentées par une surface, - r_azi_entite_hydro_l_r76 : les entités hydrographiques (tronçons de cours d'eau), - r_azi_zone_inond_pot_s_r76 : les zones d'inondation potentielles, - r_azi_encaissant_s_r76 : les encaissants (terrains situés hors de la zone inondable d'un cours d'eau), - r_azi_encaissant_l_r76 : limite séparant la zone inondable d'un cours d’eau des terrains non inondables situés en dehors, - r_azi_limite_difference_topo_l_r76 : limites franches marquant une différence topographique (falaise, versant, pied de versant), obstacles artificiels : - r_azi_obst_anthro_s_r76 : éléments anthropiques de l’occupation du sol susceptibles de jouer un rôle dans le fonctionnement hydraulique de la plaine alluviale moderne représentés en objets surfaciques, - r_azi_obst_anthro_l_r76 : éléments anthropiques de l’occupation du sol susceptibles de jouer un rôle dans le fonctionnement hydraulique de la plaine alluviale moderne représentés en objets linéaires, - r_azi_obst_anthro_p_r76 : éléments anthropiques de l’occupation du sol susceptibles de jouer un rôle dans le fonctionnement hydraulique de la plaine alluviale moderne représentés en objets de type point, obstacles naturels : - r_azi_obst_naturel_s_r76 : éléments naturels de l'occupation du sol susceptibles de jouer un rôle dans le fonctionnement hydraulique de la plaine alluviale moderne représentés en objets surfaciques, - r_azi_obst_naturel_l_r76 : éléments naturels de l'occupation du sol susceptibles de jouer un rôle dans le fonctionnement hydraulique de la plaine alluviale moderne représentés en objets linéaires, - r_azi_element_geomorpho_second_s_r76 : éléments géomorphologiques secondaires de la plaine alluviale fonctionnelle représentés en objets surfaciques, - r_azi_element_geomorpho_second_l_r76 : éléments géomorphologiques secondaires de la plaine alluviale fonctionnelle représentés en objets linéaires, - r_azi_element_geomorpho_second_p_r76 : éléments géomorphologiques secondaires de la plaine alluviale fonctionnelle représentés en objets de type point, - r_azi_talus_10_l_r76 : talus représenté au 1/10 000, - r_azi_talus_25_l_r76 : talus représenté au 1/25 000, crues historiques : - r_azi_plus_hautes_eaux_connues_p_r76 : hauteurs d’eau ou débits de pointe de référence, - r_azi_donnees_histo_crues_p_r76 : données historiques issues de repère, de témoignage ou d’archive, - r_azi_limites_crues_histo_l_r76 : limite d’extension des crues historiques, - r_azi_points_representatifs_p_r76 : points particuliers où sont rattachés des éléments descriptifs (photos). Par ailleurs une couche des sous-secteurs de bassin versant sur le territoire du Languedoc-Roussillon permet d’accéder aux pages internet de l'AZI par bassin versant : - r_azi_bv_s_r76.

  • Service WFS - Ce jeu de données correspond aux installations classées pour l'environnement (ICPE) en activité, ayant une activité de méthanisation. La rubrique ICPE pour ce jeu de données est la 2781 : "Méthanisation de déchets non dangereux ou matière végétale". Le contenu de cette rubrique est décrit ici : https://aida.ineris.fr/reglementation/2781-installation-methanisation-dechets-non-dangereux-matiere-vegetale-brute-a Le régime général de l'installation correspond au régime de classement pour l'ensemble des activités de l'installation.

  • Service WFS - Le schéma régional de cohérence écologique est un document cadre élaboré dans chaque région, mis à jour et suivi conjointement par la région (Conseil régional) et l'État (DREAL) en association avec un comité régional “trames verte et bleue”. Il fixe les priorités régionales pour la préservation et la remise en bon état des continuités écologiques. Le SRCE identifie et cartographie au 1:100 000 la trame verte et bleue régionale, définit les objectifs de préservation et de remise en bon état des éléments de cette trame et prévoit les mesures et les actions permettant d’atteindre ces objectifs au travers d’un plan d’action stratégique. Les données SIG produites sont au standard COVADIS. Pour en savoir plus sur la COVADIS ( http://www.certu.fr/les-geostandards-de-la-covadis-r158.html ) Cette table liste les cours d’eau, parties de cours d’eau et canaux et espaces de mobilité associés retenus comme éléments de trame bleue régionale. (n_srce_cours_eau_l_r91)

  • Service WFS - Le schéma régional de cohérence écologique est un document cadre élaboré dans chaque région, mis à jour et suivi conjointement par la région (Conseil régional) et l'État (DREAL) en association avec un comité régional “trames verte et bleue”. Il fixe les priorités régionales pour la préservation et la remise en bon état des continuités écologiques. Le SRCE identifie et cartographie au 1:100 000 la trame verte et bleue régionale, définit les objectifs de préservation et de remise en bon état des éléments de cette trame et prévoit les mesures et les actions permettant d’atteindre ces objectifs au travers d’un plan d’action stratégique. Les données SIG produites sont au standard COVADIS. Pour en savoir plus sur la COVADIS ( http://www.certu.fr/les-geostandards-de-la-covadis-r158.html ) Cette table liste les zones humides ponctuelles retenues comme éléments de trame verte et bleue en Languedoc-Roussillon (n_srce_zh_p_r91) Au sens juridique, la loi sur l'eau de janvier 1992 définit les zones humides comme «les terrains, exploités ou non, habituellement inondés ou gorgés d'eau douce, salée ou saumâtre de façon permanente ou temporaire ; la végétation, quand elle existe, y est dominée par des plantes hygrophiles pendant au moins une partie de l'année». Elles sont aussi citées dans les articles 127 et 128 de la loi 2005-157 sur le développement des territoires ruraux (dont ajout d'un article L. 211-1-1 au Code de l'Environnement). Dans la pratique, leur détermination (aussi appelée "cartographie" en termes de rendu) est effectuée localement à l'échelle du bassin, de la région, voire du département sous maîtrise d'ouvrage de l'Agence, de la DREAL ou d'une collectivité départementale... Leurs fournisseurs et leurs descriptions peuvent donc être diverses.Ne sont pas pris en compte ici les zones dites RAMSAR. Le Sandre a établi un dictionnaire "Inventaires des zones humides" répertoriant les éléments d'un tronc commun de leur description, permettant des échanges d'informations et des mises en commun de données.

  • Service WFS - Les Plans Nationaux d’Actions pour les espèces menacées constituent une des politiques mises en place par le Ministère en charge de l’Environnement pour essayer de stopper l’érosion de la biodiversité. Ils sont codifiés à l’article L.414-9 du code de l’environnement : « Des plans nationaux d'actions pour la conservation ou le rétablissement des espèces visées aux articles L. 411-1 et L. 411-2 ainsi que des espèces d'insectes pollinisateurs sont élaborés et, après consultation du public, mis en œuvre sur la base des données des instituts scientifiques compétents lorsque la situation biologique de ces espèces le justifie. Ces plans tiennent compte des exigences économiques, sociales et culturelles ainsi que des impératifs de la défense nationale. Les informations relatives aux actions prévues par les plans sont diffusées aux publics intéressés ; les informations prescrites leur sont également accessibles pendant toute la durée des plans, dans les secteurs géographiques pertinents. Un décret précise, en tant que de besoin, les modalités d'application du présent article » Le PNA Vautour Moine, coordonné au niveau national par la DREAL Occitanie est confié pour son animation et sa mise en œuvre technique nationale et en Occitanie à la LPO nationale (antenne Grands-Causses). Il concerne aussi 2 autres régions associées AURA (Baronnies : opérateur technique régional : Vautour en Baronnies) et PACA (Verdon : opérateur technique régional : LPO PACA). Par ailleurs, le Vautour moine est une espèce protégée au niveau national et comme telle, en vertu de l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection (article 3): «I. ― Sont interdits sur tout le territoire métropolitain et en tout temps : ― la destruction intentionnelle ou l’enlèvement des œufs et des nids ; ― la destruction, la mutilation intentionnelles, la capture ou l’enlèvement des oiseaux dans le milieu naturel ; ― la perturbation intentionnelle des oiseaux, notamment pendant la période de reproduction et de dépendance, pour autant que la perturbation remette en cause le bon accomplissement des cycles biologiques de l’espèce considérée. II. ― Sont interdites sur les parties du territoire métropolitain où l’espèce est présente ainsi que dans l’aire de déplacement naturel des noyaux de populations existants la destruction, l’altération ou la dégradation des sites de reproduction et des aires de repos des animaux. Ces interdictions s’appliquent aux éléments physiques ou biologiques réputés nécessaires à la reproduction ou au repos de l’espèce considérée, aussi longtemps qu’ils sont effectivement utilisés ou utilisables au cours des cycles successifs de reproduction ou de repos de cette espèce et pour autant que la destruction, l’altération ou la dégradation remette en cause le bon accomplissement de ces cycles biologiques. » Les zonages ci-après correspondent donc à une délimitation géographique partielle (c. à. d. en l'état des connaissances actuelles) des espaces physiques et biologiques cités à la définition du point II, pour cette espèce sur notre territoire régional. http://vautours.lpo.fr/ Le Vautour moine a été réintroduit à partir de 1992 dans les Grands Causses (12/48/34) et a commencé à s'y reproduire en 1996. Les lâchers y ont concerné 53 ind. de 1992 à 2004. Dans les Baronnies (26), 49 ind. ont été relâchers de 2004 à 2008 (1ère reproduction en 2006). Enfin dans le Verdon (83/04), 49 oiseaux relâchés de 2005 à 2022 (1ère reproduction en 2013). C’est le seul site où des lâchers sont encore programmés à l’heure actuelle. C'est un sédentaire qui en principe reste toute l'année à proximité de son site de reproduction (bien que des transhumances post-reproduction de certains individus cantonnés ait été observés à partir des suivis télémétriques), sauf pour ce qui concerne les immatures plus erratiques entre massifs montagneux. Contrairement aux autres vautours français, cette espèce niche exclusivement dans les arbres (en général des pins, Pin sylvestre surtout dans les 3 sous-populations (puis Pin noir et Pin de Salzmann dans les Causses ainsi que Chêne pubescent dans les Baronnies) et en colonies plus lâches, voire couple isolé comme dans l’Hérault, les couples commencent à se reproduire vers 4 ou 5 ans. En 2022, la population française atteint 54 couples cantonnés dont 33 dans les Grands-Causses, 13 dans les Baronnies et 8 dans le Verdon. Ie nombre de couples reproducteurs est inférieur (47 en 2022), on observe en effet 6 « couples » constitués d’oiseaux du même sexe. L’essentiel des jeunes (les 2/3) reste produit par la colonie des Grands-Causses dont la productivité est la seule à atteindre ou dépasser régulièrement les 0,6-0,7 juv./couple/an - productivité normale pour une colonie mature - et qui constitue donc toujours le noyau phare de la métapopulation française. Le PNA Vautour moine produit, dans le cadre du porter-à-connaissance, un outil cartographique pour contribuer à l'aide à la décision pour les projets d'aménagement du territoire. Son objectif est de faire connaître les territoires indispensables au maintien et à la reconquête de la population reproductrice nationale du Vautour moine, afin qu'ils soient pris en compte dès l'amont des projets, plans ou programmes. La taille individuelle des DV (K95) d’oiseaux cantonnés mesurée en France à partir des suivis télémétriques (Rousteau, 2020) est élevée : en moyenne de 3 892 km² (± 2 975) (832 à 6 340 km², n=10), Elle est plus concentrée en période de reproduction (février à août inclus), et peut augmenter en intersaison (septembre à janvier inclus) avec une grande variabilité individuelle. La distance d’éloignement au site de reproduction pour s’alimenter varie selon les individus cantonnés mais chaque individu montre un patron similaire d’une année sur l’autre. En période de reproduction la plupart des oiseaux ne s’éloigne pas de plus de 40 km par jour du nid en moyenne. Cette distance augmente cependant entre juin et octobre quand les jeunes sont assez développés pour rester seuls au nid sur de longues durées. En cas d’échec de la reproduction, certains oiseaux augmentent aussi plus tôt leurs distance de déplacements. En outre, les jeunes nés dans les colonies tendent à s’installer, à l’age adulte, à relative proximité de leur lieu de naissance (philopatrie) soit entre 6 (mâles) et 11 (femelles) km en moyenne, même s’il existe des échanges plus lointains (T. Rousteau inédit, 2022). La périphérie des colonies est donc la zone la plus importante à préserver non seulement pour l’alimentation des oiseaux déjà reproducteurs mais aussi pour les futures installations de couples. Domaines vitaux autour des colonies de reproduction : En 2022, afin de préciser les DV communautaires antérieurement réalisés autour de chacune des 3 colonies (rayon de ~ 40-50 km) ont été sélectionnés les suivis télémétriques individuels d’oiseaux strictement cantonnés et reproducteurs avec succès pour la seule « saison de reproduction » (K95, Rousteau, inédit, 2022). Cela représentait 6 des 10 oiseaux suivis en Grands-Causses, 3 des 5 oiseaux suivis en Baronnies, 1 des 3 oiseaux suivis en Verdon. Des augmentations substancielles sont ainsi apparues pour les colonies des Grands-Causses et des Baronnies. Elle restent limitées pour le Verdon. Il apparait par contre assez nettement que les 2 colonies alpines sont d’ores et déjà très liées : A terme, leur coeur de DV pourraient fusionner (ce qui confirme l’analyse antérieure de lur fonctionnement comme une unique population démographique dans la thèse de T. Rousteau (2020)). Aire Totale de Fréquentation des Vautours moines cantonnés : En complément de ces coeur de DV, essentiels à préserver notamment dans le cadre du développement éolien, un autre zonage a été réalisé montrant l’étendue complète de l’espace utilisé par les oiseaux cantonnés suivis par télémétrie (18 ind.). Ce dernier est basé cetet fois sur les K99 et l’ensemble de l’année qu’il y ait eu ou non reproduction des oiseaux. Ce zonage permet de mettre en perspective les surfaces d’habitats des coeur de DV qu’il est demandé de préserver en priorité. Ne sont pas cartographiées pour le moment les zones d’erratismes de l’espèce. Il faut garder à l'esprit que le Vautour moine fréquente également de plus en plus régulièrement les massifs orientaux des Pyrénées et Corbières. Une réintroduction est en effet en cours depuis 2007 en Catalogne ibérique (Serras del Cadi et de Bou mort). la poulation qui en est issue comptait déjà 19 couples en 2017. Des échanges entre oiseaux issus de Catalogne, des Grands-Causses et des Alpes sont constatées régulièrement grâce aux baguages ; marquages et suivis télémétriques. A l'instar des Vautours fauves, les Vautours moines utilisent d'ores et déjà des corridors de liaison aérienne entre les 3 massifs montagneux du sud de la France : Pyrénées, Massif-Central et Alpes, ses corridors seraient à définir plus précisément à l'avenir du fait de leur importance biologique, non seulement nationale mais également européenne (liens avec les populations ibériques, et des balkans, via l’Italie). Type de données : données vecteur ( polygones). Droit d'accès aux métadonnées : INTERNET Droit d'accès aux données : INTERNET Service gestionnaire : DREAL Occitanie Producteur de données : LPO nationale (antenne Grands Causses) Couverture administrative : • OCCITANIE/ AVEYRON • OCCITANIE/ LOZERE • OCCITANIE/ HERAULT • OCCITANIE/ GARD • OCCITANIE/TARN • AURA/DROME • AURA/ISERE • AURA/HAUTE-LOIRE • AURA/PUY-DE-DOME • AURA/CANTAL • PACA/ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE • PACA/HAUTES-ALPES • PACA/ALPES-MARITIMES • PACA/VAR • PACA/VAUCLUSE

  • Service WFS - Les Plans Nationaux d’Actions pour les espèces menacées constituent une des politiques mises en place par le Ministère en charge de l’Environnement pour essayer de stopper l’érosion de la biodiversité. Ils sont codifiés à l’article L.414-9 du code de l’environnement : « Des plans nationaux d'actions pour la conservation ou le rétablissement des espèces visées aux articles L. 411-1 et L. 411-2 ainsi que des espèces d'insectes pollinisateurs sont élaborés et, après consultation du public, mis en œuvre sur la base des données des instituts scientifiques compétents lorsque la situation biologique de ces espèces le justifie. Ces plans tiennent compte des exigences économiques, sociales et culturelles ainsi que des impératifs de la défense nationale. Les informations relatives aux actions prévues par les plans sont diffusées aux publics intéressés ; les informations prescrites leur sont également accessibles pendant toute la durée des plans, dans les secteurs géographiques pertinents. Un décret précise, en tant que de besoin, les modalités d'application du présent article » Le PNA Vautour Moine, coordonné au niveau national par la DREAL Occitanie est confié pour son animation et sa mise en œuvre technique nationale et en Occitanie à la LPO nationale (antenne Grands-Causses). Il concerne aussi 2 autres régions associées AURA (Baronnies : opérateur technique régional : Vautour en Baronnies) et PACA (Verdon : opérateur technique régional : LPO PACA). Par ailleurs, le Vautour moine est une espèce protégée au niveau national et comme telle, en vertu de l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection (article 3): «I. ― Sont interdits sur tout le territoire métropolitain et en tout temps : ― la destruction intentionnelle ou l’enlèvement des œufs et des nids ; ― la destruction, la mutilation intentionnelles, la capture ou l’enlèvement des oiseaux dans le milieu naturel ; ― la perturbation intentionnelle des oiseaux, notamment pendant la période de reproduction et de dépendance, pour autant que la perturbation remette en cause le bon accomplissement des cycles biologiques de l’espèce considérée. II. ― Sont interdites sur les parties du territoire métropolitain où l’espèce est présente ainsi que dans l’aire de déplacement naturel des noyaux de populations existants la destruction, l’altération ou la dégradation des sites de reproduction et des aires de repos des animaux. Ces interdictions s’appliquent aux éléments physiques ou biologiques réputés nécessaires à la reproduction ou au repos de l’espèce considérée, aussi longtemps qu’ils sont effectivement utilisés ou utilisables au cours des cycles successifs de reproduction ou de repos de cette espèce et pour autant que la destruction, l’altération ou la dégradation remette en cause le bon accomplissement de ces cycles biologiques. » Les zonages ci-après correspondent donc à une délimitation géographique partielle (c. à. d. en l'état des connaissances actuelles) des espaces physiques et biologiques cités à la définition du point II, pour cette espèce sur notre territoire régional. http://vautours.lpo.fr/ Le Vautour moine a été réintroduit à partir de 1992 dans les Grands Causses (12/48/34) et a commencé à s'y reproduire en 1996. Les lâchers y ont concerné 53 ind. de 1992 à 2004. Dans les Baronnies (26), 49 ind. ont été relâchers de 2004 à 2008 (1ère reproduction en 2006). Enfin dans le Verdon (83/04), 49 oiseaux relâchés de 2005 à 2022 (1ère reproduction en 2013). C’est le seul site où des lâchers sont encore programmés à l’heure actuelle. C'est un sédentaire qui en principe reste toute l'année à proximité de son site de reproduction (bien que des transhumances post-reproduction de certains individus cantonnés ait été observés à partir des suivis télémétriques), sauf pour ce qui concerne les immatures plus erratiques entre massifs montagneux. Contrairement aux autres vautours français, cette espèce niche exclusivement dans les arbres (en général des pins, Pin sylvestre surtout dans les 3 sous-populations (puis Pin noir et Pin de Salzmann dans les Causses ainsi que Chêne pubescent dans les Baronnies) et en colonies plus lâches, voire couple isolé comme dans l’Hérault, les couples commencent à se reproduire vers 4 ou 5 ans. En 2022, la population française atteint 54 couples cantonnés dont 33 dans les Grands-Causses, 13 dans les Baronnies et 8 dans le Verdon. Ie nombre de couples reproducteurs est inférieur (47 en 2022), on observe en effet 6 « couples » constitués d’oiseaux du même sexe. L’essentiel des jeunes (les 2/3) reste produit par la colonie des Grands-Causses dont la productivité est la seule à atteindre ou dépasser régulièrement les 0,6-0,7 juv./couple/an - productivité normale pour une colonie mature - et qui constitue donc toujours le noyau phare de la métapopulation française. Le PNA Vautour moine produit, dans le cadre du porter-à-connaissance, un outil cartographique pour contribuer à l'aide à la décision pour les projets d'aménagement du territoire. Son objectif est de faire connaître les territoires indispensables au maintien et à la reconquête de la population reproductrice nationale du Vautour moine, afin qu'ils soient pris en compte dès l'amont des projets, plans ou programmes. La taille individuelle des DV (K95) d’oiseaux cantonnés mesurée en France à partir des suivis télémétriques (Rousteau, 2020) est élevée : en moyenne de 3 892 km² (± 2 975) (832 à 6 340 km², n=10), Elle est plus concentrée en période de reproduction (février à août inclus), et peut augmenter en intersaison (septembre à janvier inclus) avec une grande variabilité individuelle. La distance d’éloignement au site de reproduction pour s’alimenter varie selon les individus cantonnés mais chaque individu montre un patron similaire d’une année sur l’autre. En période de reproduction la plupart des oiseaux ne s’éloigne pas de plus de 40 km par jour du nid en moyenne. Cette distance augmente cependant entre juin et octobre quand les jeunes sont assez développés pour rester seuls au nid sur de longues durées. En cas d’échec de la reproduction, certains oiseaux augmentent aussi plus tôt leurs distance de déplacements. En outre, les jeunes nés dans les colonies tendent à s’installer, à l’age adulte, à relative proximité de leur lieu de naissance (philopatrie) soit entre 6 (mâles) et 11 (femelles) km en moyenne, même s’il existe des échanges plus lointains (T. Rousteau inédit, 2022). La périphérie des colonies est donc la zone la plus importante à préserver non seulement pour l’alimentation des oiseaux déjà reproducteurs mais aussi pour les futures installations de couples. Domaines vitaux autour des colonies de reproduction : En 2022, afin de préciser les DV communautaires antérieurement réalisés autour de chacune des 3 colonies (rayon de ~ 40-50 km) ont été sélectionnés les suivis télémétriques individuels d’oiseaux strictement cantonnés et reproducteurs avec succès pour la seule « saison de reproduction » (K95, Rousteau, inédit, 2022). Cela représentait 6 des 10 oiseaux suivis en Grands-Causses, 3 des 5 oiseaux suivis en Baronnies, 1 des 3 oiseaux suivis en Verdon. Des augmentations substancielles sont ainsi apparues pour les colonies des Grands-Causses et des Baronnies. Elle restent limitées pour le Verdon. Il apparait par contre assez nettement que les 2 colonies alpines sont d’ores et déjà très liées : A terme, leur coeur de DV pourraient fusionner (ce qui confirme l’analyse antérieure de lur fonctionnement comme une unique population démographique dans la thèse de T. Rousteau (2020)). Aire Totale de Fréquentation des Vautours moines cantonnés : En complément de ces coeur de DV, essentiels à préserver notamment dans le cadre du développement éolien, un autre zonage a été réalisé montrant l’étendue complète de l’espace utilisé par les oiseaux cantonnés suivis par télémétrie (18 ind.). Ce dernier est basé cetet fois sur les K99 et l’ensemble de l’année qu’il y ait eu ou non reproduction des oiseaux. Ce zonage permet de mettre en perspective les surfaces d’habitats des coeur de DV qu’il est demandé de préserver en priorité. Ne sont pas cartographiées pour le moment les zones d’erratismes de l’espèce. Il faut garder à l'esprit que le Vautour moine fréquente également de plus en plus régulièrement les massifs orientaux des Pyrénées et Corbières. Une réintroduction est en effet en cours depuis 2007 en Catalogne ibérique (Serras del Cadi et de Bou mort). la poulation qui en est issue comptait déjà 19 couples en 2017. Des échanges entre oiseaux issus de Catalogne, des Grands-Causses et des Alpes sont constatées régulièrement grâce aux baguages ; marquages et suivis télémétriques. A l'instar des Vautours fauves, les Vautours moines utilisent d'ores et déjà des corridors de liaison aérienne entre les 3 massifs montagneux du sud de la France : Pyrénées, Massif-Central et Alpes, ses corridors seraient à définir plus précisément à l'avenir du fait de leur importance biologique, non seulement nationale mais également européenne (liens avec les populations ibériques, et des balkans, via l’Italie). Type de données : données vecteur ( polygones). Droit d'accès aux métadonnées : INTERNET Droit d'accès aux données : INTERNET Service gestionnaire : DREAL Occitanie Producteur de données : LPO nationale (antenne Grands Causses) Couverture administrative : • OCCITANIE/ AVEYRON • OCCITANIE/ LOZERE • OCCITANIE/ HERAULT • OCCITANIE/ GARD • OCCITANIE/TARN • AURA/DROME • AURA/ISERE • AURA/HAUTE-LOIRE • AURA/PUY-DE-DOME • AURA/CANTAL • PACA/ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE • PACA/HAUTES-ALPES • PACA/ALPES-MARITIMES • PACA/VAR • PACA/VAUCLUSE

  • Service WFS - La DREAL Occitanie assure à titre expérimental depuis janvier 2017 le rôle de point d'accès centralisé pour les demandes d'accès aux données compilées par les acteurs du SINP régional. Bien que ne disposant pas encore d'une plateforme régionale SINP la fonction de mise à disposition des données auprès des adhérents (Bureaux d'études, collectivités, associations, établissements publics, etc.) est assurée par ce biais. A la demande des acteurs producteurs et têtes de réseau du SINP régional une des contreparties de cette mise à disposition de données est la diffusion au grand public des demandes d’extraction de données. Cette couche contient les éléments dont il a été souhaité qu'ils soient diffusés au grand public.

  • Service WFS - Les milieux naturels peu exploités par l'homme et abritant des espèces faunistiques non domestiques et/ou floristiques non cultivées protégées au titre des articles L. 411-1 et L. 411-2 du code de l'environnement. * Prévenir la disparition des espèces protégées (espèces animales non domestiques ou végétales non cultivées) par la fixation de mesures de conservation des biotopes nécessaires à leur alimentation, à leur reproduction, à leur repos ou à leur survie. Ces biotopes peuvent être constitués par des mares, des marécages, des marais, des haies, des bosquets, des landes, des dunes, des pelouses ou par toutes autres formations naturelles peu exploitées par l'homme. * Un arrêté de protection de biotope peut également avoir pour objet l'interdiction de toute action portant atteinte de manière indistincte à l'équilibre biologique des milieux et notamment l'écobuage, le brûlage, le broyage des végétaux, la destruction des talus et des haies, l'épandage de produits antiparasitaires.