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  • Fiche PACOM Géothermie Occitanie

  • Unités de distribution d'eau UDI gérées par l'Agence Régionale de Santé Occitanie

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    POLMAR_Scan25-Littoral

  • La présente compilation régionale a porté sur un nombre restreint de champs attributaires : - Code ZH - Type ZH : MH / ZHE - Libellé typologie SDAGE - Date observation - Nom auteur (et son organisme) - Commentaire

  • Service WFS - Etat d’avancement de la démarche EcoQuartier La démarche ÉcoQuartier, portée par le Ministère de la Transition écologique, favorise de nouvelles façons de concevoir, construire et gérer la ville durablement. Un ÉcoQuartier est un projet d'aménagement qui intègre les enjeux et principes de la ville et des territoires durables. 2008 : Le plan « Ville durable » lance le premier appel à projets ÉcoQuartier Le 22 octobre 2008, suite à l'engagement du Grenelle de l'Environnement, Jean-Louis Borloo annonce la mise en œuvre du Plan « Ville durable » dans lequel s'inscrit, entre autres, le premier appel à projets ÉcoQuartier. Le Plan « Ville durable » est un levier essentiel de la mutation de la société française vers un nouveau modèle de développement : son objectif est de favoriser l'émergence d'une nouvelle façon de concevoir, construire, faire évoluer et gérer la ville. Ce plan imagine une vision globale de la ville durable, partagée par tous : élus, aménageurs, constructeurs, urbanistes, architectes, paysagistes, mais aussi entreprises du bâtiment et de travaux publics, fournisseurs d'énergie, entreprises de transports en commun, commerçants, habitants… Il détaille la mise en œuvre de la ville durable dans quatre initiatives principales : • Un premier appel à projets ÉcoQuartier en 2009, à l'échelle des quartiers, pour promouvoir auprès des collectivités un urbanisme opérationnel plus durable. • La démarche ÉcoCité à l'échelle des grands territoires, pour aider les agglomérations à porter les grands projets d'innovation architecturale, sociale et énergétique. • L'appel à projets « Transports Collectifs en Site Propre » (TCSP), pour répondre aux objectifs de soutien à l'économie dans le secteur des transports et de désenclavement des quartiers prioritaires de la politique de la ville. • Une conférence nationale et des groupes de travail sur le thème « Restaurer et valoriser la nature en ville », afin de mettre en place un programme d'actions ambitieux dans ce domaine. Les 2 premiers appels à projets de 2009 et 2011 L'appel à projets de 2009 avait pour but de repérer les bonnes pratiques en matière d'aménagement durable au sein d'un palmarès, d'identifier des projets exemplaires sur 7 thématiques ciblées : eau, déchets, biodiversité, mobilité, sobriété énergétique et énergies renouvelables, densité et formes urbaines, éco-construction. Cet appel à projets proposait aux villes candidates de participer à un club d'échanges national. Il a permis au Ministère de se doter d'un référentiel en matière d'aménagement durable opérationnel à l'échelle du quartier. Le cadre de référence s'est ainsi enrichi et précisé, donnant naissance à la grille ÉcoQuartier, ouverte à une approche plus opérationnelle et plus complète. Cette grille a fait référence pour le lancement du second appel à projets ÉcoQuartier que le ministère a porté en 2011 et pour la construction d'un label partagé. La grille prend en compte de manière plus transversale les 3 piliers du développement durable (économique, écologique et social) et ajoute quatrième pilier lié à la gouvernance de projet, trame de fond d'un projet d'ÉcoQuartier. Elle s'articule ainsi en quatre dimensions : • Démarche et processus • Cadre de vie et usages • Développement territorial • Préservation des ressources et adaptation au changement climatique. En 2011, les activités du Club National, les journées nationales (conférences grand public : lancement des appels à projets, annonce des palmarès, etc.), les rencontres des correspondants Ville durable des services déconcentrés (DREAL, DDT et CETE) ainsi que les ateliers locaux organisés par les DREAL ont enrichi la réflexion et les productions des CETE (Centres d'Études Techniques de l'Équipement) relatives aux ÉcoQuartiers. Au total, ce sont 186 projets qui ont été retenus suite aux appels à projets de 2009 et 2011. 2012 : Lancement d'un Label national ÉcoQuartier en 3 étapes Après une phase test du dispositif auprès de 15 collectivités, Cécile Duflot, ministre en charge du logement, lance officiellement le label ÉcoQuartier le 14 décembre 2012, lors de sa visite sur la commune de Brétigny-sur-Orge. La démarche de labellisation conçue en 2012 comporte 3 étapes, correspondant aux différents stades du projet, de la conception à la livraison en passant par la mise en chantier. Première étape La collectivité signe la Charte ÉcoQuartier Par cette signature, la collectivité signifie son engagement dans la démarche et celui des partenaires qu'elle souhaite associer (aménageurs, etc.). Elle devient dès lors membre du « Club National ÉcoQuartier » et bénéficie d'un accompagnement technique et méthodologique par les services de l'État et de la mise à disposition d'experts, en particulier pour constituer le dossier de labellisation. Deuxième étape Le projet est reconnu « Engagé dans la labellisation » Le projet est en phase chantier. Ses objectifs sont évalués par une triple expertise mise en place par le ministère en charge du Logement. Troisième étape L'opération reçoit le label national ÉcoQuartier Le label est décerné à un projet livré, à savoir une opération déjà « vivante », au regard d'une triple expertise de ses résultats. L'expertise constitue une garantie pour l'État que les réponses apportées aux 20 engagements de la Charte ÉcoQuartier, le niveau d'ambition et les résultats attendus sont à la hauteur des enjeux. 2013-2015 : Les premiers ÉcoQuartiers labellisés 2013 : 13 ÉcoQuartiers labellisés, 32 projets d'ÉcoQuartiers « Engagés dans la labellisation », 7 projets ont signé une charte. 2014 : 19 ÉcoQuartiers labellisés, 53 projets d'ÉcoQuartier « Engagés dans la labellisation » 2015 : 7 ÉcoQuartiers labellisés, 24 projets d'ÉcoQuartier « Engagés dans la labellisation » 2016 : Un label repensé en 4 étapes, et un nouveau logo Le label renouvelé permet d'accompagner les collectivités territoriales voulant créer un ÉcoQuartier dès la conception du projet jusqu'à la vie du quartier. L'ÉcoQuartier est ainsi suivi et valorisé dès les phases les plus amont, tout au long de son avancement et jusqu'à ce que la vie s'y installe. Pour cela, la labellisation comporte désormais 4 étapes, correspondant aux différents stades du projet : l'idée et la conception, la mise en chantier, la livraison, la vie de quartier, l'amélioration continue avec et pour ses usagers. À la demande de la collectivité, les services de l'État et les partenaires locaux peuvent accompagner le projet à toutes les étapes. La démarche se veut pragmatique, adaptable à tous les contextes. Le label n'est pas une norme, il ne propose pas un modèle unique, ni de réponses figées. Objet géométrique point à la commune.

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    La couche représente, pour la région Occitanie, les sites dont l'opportunité de classement au titre des articles L. 341-1 et suivants du code de l’environnement n'a pas été démontrée lors de la démarche d'actualisation de la liste indicative des sites majeurs restant à classer, selon l'instruction du Gouvernement du 18 février 2019. Ces sites peuvent faire l'objet d'une protection plus pertinente (monument historique, site inscrit, ...) ou d'une reconnaissance locale constituant la protection la mieux adaptée. Les secteurs du répertoire régional sont représentés schématiquement par un triangle. Cette couche ne représente pas l'ensemble du périmètre à protéger.

  • Service WFS - Les Plans Nationaux d’Actions pour les espèces menacées constituent une des politiques mises en place par le Ministère en charge de l’Environnement pour essayer de stopper l’érosion de la biodiversité. Ils sont codifiés à l’article L.414-9 du code de l’environnement : « Des plans nationaux d'actions pour la conservation ou le rétablissement des espèces visées aux articles L. 411-1 et L. 411-2 ainsi que des espèces d'insectes pollinisateurs sont élaborés et, après consultation du public, mis en œuvre sur la base des données des instituts scientifiques compétents lorsque la situation biologique de ces espèces le justifie. Ces plans tiennent compte des exigences économiques, sociales et culturelles ainsi que des impératifs de la défense nationale. Les informations relatives aux actions prévues par les plans sont diffusées aux publics intéressés ; les informations prescrites leur sont également accessibles pendant toute la durée des plans, dans les secteurs géographiques pertinents. Un décret précise, en tant que de besoin, les modalités d'application du présent article » Le PNA Outarde Canepetière est coordonné au niveau national par la DREAL Nouvelle Aquitaine et animé et mis en œuvre par la LPO nationale. La DREAL Occitanie associée à ce PNA, a confié son animation et sa mise en œuvre technique générale au COGard associéà la LPO Occitanie, DT Héraultet DT Aude, au GOR et à l’ALEPE). Par ailleurs l'Outarde canepetière est une espèce protégée-au niveau national et comme telle, en vertu de l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection (article 3): «I. ― Sont interdits sur tout le territoire métropolitain et en tout temps : ― la destruction intentionnelle ou l’enlèvement des œufs et des nids ; ― la destruction, la mutilation intentionnelles, la capture ou l’enlèvement des oiseaux dans le milieu naturel ; ― la perturbation intentionnelle des oiseaux, notamment pendant la période de reproduction et de dépendance, pour autant que la perturbation remette en cause le bon accomplissement des cycles biologiques de l’espèce considérée. II. ― Sont interdites sur les parties du territoire métropolitain où l’espèce est présente ainsi que dans l’aire de déplacement naturel des noyaux de populations existants la destruction, l’altération ou la dégradation des sites de reproduction et des aires de repos des animaux. Ces interdictions s’appliquent aux éléments physiques ou biologiques réputés nécessaires à la reproduction ou au repos de l’espèce considérée, aussi longtemps qu’ils sont effectivement utilisés ou utilisables au cours des cycles successifs de reproduction ou de repos de cette espèce et pour autant que la destruction, l’altération ou la dégradation remette en cause le bon accomplissement de ces cycles biologiques. » Les zonages ci-après correspondent donc à une délimitation géographique partielle (c. à. d. en l'état des connaissances aux dates indiquées) des espaces physiques et biologiques cités à la définition du point II, pour cette espèce sur notre territoire régional. http://www.nouvelle-aquitaine.developpement-durable.gouv.fr/l-outarde-canepetiere-a1744.html Espèce autrefois largement répandue dans les zones de plaines cultivées de la France (polyculture -élevage), l'Outarde canepetière a connu un déclin spectaculaire de ses effectifs nationaux de près de 80 % de ce qu'ils étaient en 1975, largement imputable aux changements des systèmes agricoles tendant à augmenter la taille du parcellaire et faire disparaître les milieux herbacés. Paradoxalement dans le sud méditerranéen de la France (PACA et ex-Languedoc-Roussillon), l'Outarde canepetière a été en ré-expansion depuis une trentaine d'années, là aussi sous l'effet direct des changements agricoles, les friches d'arrachage des vignes ayant beaucoup contribué à celle-ci. En Occitanie, l’espèce reste concentrée sur l’ex-Languedoc-Roussillon où la reconquête s'est faite principalement d'Est en Ouest et a atteint en 2008 les Pyrénées-Orientales. Par contre les Grands-Causses autrefois occupés restent totalement vides de reproducteurs aujourd'hui depuis leur disparition d’Aveyron (Larzac) au début des années 2000. Il est à noter que, si la croissance des effectifs en Occitanie a été constante de 2004 à 2012, en 2016 un recul de l’ordre de 3 % a été enregistré. En zone méditerranéenne française, contrairement au centre de la France, l'espèce est sédentaire et ne connait donc en hiver que des mouvements locaux aboutissant à des concentrations en hivernage sur des sites peu nombreux mais parfois très denses. Pour cette population méditerranéenne, le PNA ambitionne d’accompagner l’évolution des effectifs et de l’aire de répartition de l’espèce dans un contexte de très fort développement économique et urbain. Les ZPS à Outardes désignées ainsi que les autres zonages du PNA permettent la mise en place de mesure agri-environnementales (MAE). Le PNA Outarde Canepetière produit, dans le cadre du porter à connaissance, un outil cartographique pour contribuer à l'aide à la décision pour les projets d'aménagement du territoire. L'objectif est de faire connaître les territoires nécessaires au maintien de la population méditerranéenne de l'Outarde Canepetière et permettre leur prise en compte le plus en amont possible dans les projets, plans ou programmes. Il y a deux types de zonages : -les Domaines vitaux = zones utilisées en période de reproduction : mosaïques agricoles abritant des couverts différents pour les mâles et les femelles et où des comportements de reproduction (mâles chanteurs plus présence de femelles) ont été confirmés. -les Zones d'hivernage : ces sites qui peuvent faire l'objet d'échanges d'oiseaux entre-eux, regroupent l'essentiel des populations sédentaires du sud de la France sur des surfaces alors assez réduites, d'où leur très grande importance et fragilité. Pour les Domaines vitaux, ils correspondent aux habitats particuliers nécessaires à cette saison à l’espèce (mai à aout) ; ils sont déclinés en 2 couches : - DV Enquêtes nationales (intégrant 3 enquêtes successives : ici 2008-2016) : les effectifs correspondent à ceux des recensements nationaux effectués tous les 4 ans pour les mâles chanteurs. Certains sites, du fait de la variation des pratiques agricoles, peuvent avoir été vacants lors de certaines années d’Enquête Nationale mais ils restent considérés comme des lieux potentiels de reproduction durant ce laps de temps. Le dernier comptage (2020) fera l’objet d’une mise à jour DV 2012-2020 dès que possible, le prochain comptage national aura lieu en 2024. - DV Elargis : Ces zonages - intégrant les précédents et les complétant - prennent en compte toutes les autres données d’Outarde présentant un comportement reproducteur durant la période de référence des 3 enquêtes nationales (ici : 2008 à 2016). Ces données correspondant à un recueil plus aléatoire sur le territoire mais en même temps plus continu dans le temps permettent d’étoffer la réalité de la répartition tandis que les données d’enquêtes sont plus centrées sur l’estimation fiable des effectifs. Dans les 2 cas, les données précises de mâles chanteurs (plus rarement de femelle adulte) associés à un tampon de 300 m. permettent de cartographier les parcelles occupées (est intégrée également toute parcelle comprise entre 2 localisation de mâle chanteurs situées à moins de 1 000 m de distance réciproque). Au contraire, les secteurs impropres à la vie de l’espèce (urbanisés ou boisés) sont retirés en périphérie de zonages (mais il peut en subsister au sein des ensembles géographiques). Pour les zones d'hivernage, ils correspondent soit à des sites occupés et connus de longue date, soit apparus depuis peu. L'effectif (en nombre d'individus cette fois-ci) est indiqué pour 2001 puis pour chaque année depuis 2004 dans la mesure ou les comptages se font désormais chaque hiver. Ces zonages sont susceptibles d'être complétés périodiquement, soit à l'occasion du recensement national des mâles chanteurs tous les 4 ans, soit lors de la confirmation de nouveaux sites d'hivernage. Données espèce : Dans un contexte de très fort développement économique et urbain dans les plaines littorales de l’ex Languedoc-Roussillon, souvent jugées à tort comme de moindre enjeux pour la biodiversité, il est nécessaire de maintenir les zones favorables à la reproduction des Outardes. Pendant la période de reproduction d'avril à août, les mâles et les femelles recherchent des couverts différents d'où la nécessité d'un milieu en mosaïque herbacée dense. Les habitats particuliers nécessaires à la reproduction correspondent aussi à des besoins alimentaires : à cette période l'Outarde est plus insectivore (notamment juvéniles). Les zonages englobent donc les zones nécessaires à la reproduction et à l'alimentation. Données effectifs : Les chiffres reprennent le recensement national effectué tous les 4 ans pour les mâles chanteurs. Ces suivis se basent sur un protocole national commun et sont réalisés de façon coordonnée quand c'est nécessaire (sites inter départementaux). Les points d'écoute et d'observation ont une durée et un positionnement qui suivent un protocole permettant d'être reproductibles Du fait de la variation des pratiques agricoles, certains sites peuvent être vacant 1 voire 2 années parmi les 3 comptages nationaux mais restent des sites potentiels (éliminés seulement après 4 enquêtes successives sans indice de présence). Pour cette espèce le seul moyen généralisable d'apprécier les effectifs reproducteurs est le comptage des mâles chanteurs. Les femelles ne peuvent faire l'objet de comptages fiables et non dérangeants sur de grandes surfaces. Il n'y a par ailleurs pour cette espèce pas à proprement parler de « couples reproducteurs » les femelles couvant et élevant seules leurs jeunes, après l'accouplement sur un « lek » (zone de rassemblement de chanteurs) de mâles.

  • Service WFS - Les Plans Nationaux d’Actions pour les espèces menacées constituent une des politiques mises en place par le Ministère en charge de l’Environnement pour essayer de stopper l’érosion de la biodiversité. Ils sont codifiés à l’article L.414-9 du code de l’environnement : « Des plans nationaux d'actions pour la conservation ou le rétablissement des espèces visées aux articles L. 411-1 et L. 411-2 ainsi que des espèces d'insectes pollinisateurs sont élaborés et, après consultation du public, mis en œuvre sur la base des données des instituts scientifiques compétents lorsque la situation biologique de ces espèces le justifie. Ces plans tiennent compte des exigences économiques, sociales et culturelles ainsi que des impératifs de la défense nationale. Les informations relatives aux actions prévues par les plans sont diffusées aux publics intéressés ; les informations prescrites leur sont également accessibles pendant toute la durée des plans, dans les secteurs géographiques pertinents. Un décret précise, en tant que de besoin, les modalités d'application du présent article » Le PNA Outarde Canepetière est coordonné au niveau national par la DREAL Nouvelle Aquitaine et animé et mis en œuvre par la LPO nationale. La DREAL Occitanie associée à ce PNA, a confié son animation et sa mise en œuvre technique générale au COGard associéà la LPO Occitanie, DT Héraultet DT Aude, au GOR et à l’ALEPE). Par ailleurs l'Outarde canepetière est une espèce protégée-au niveau national et comme telle, en vertu de l'arrêté du 29 octobre 2009 fixant la liste des oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire et les modalités de leur protection (article 3): «I. ― Sont interdits sur tout le territoire métropolitain et en tout temps : ― la destruction intentionnelle ou l’enlèvement des œufs et des nids ; ― la destruction, la mutilation intentionnelles, la capture ou l’enlèvement des oiseaux dans le milieu naturel ; ― la perturbation intentionnelle des oiseaux, notamment pendant la période de reproduction et de dépendance, pour autant que la perturbation remette en cause le bon accomplissement des cycles biologiques de l’espèce considérée. II. ― Sont interdites sur les parties du territoire métropolitain où l’espèce est présente ainsi que dans l’aire de déplacement naturel des noyaux de populations existants la destruction, l’altération ou la dégradation des sites de reproduction et des aires de repos des animaux. Ces interdictions s’appliquent aux éléments physiques ou biologiques réputés nécessaires à la reproduction ou au repos de l’espèce considérée, aussi longtemps qu’ils sont effectivement utilisés ou utilisables au cours des cycles successifs de reproduction ou de repos de cette espèce et pour autant que la destruction, l’altération ou la dégradation remette en cause le bon accomplissement de ces cycles biologiques. » Les zonages ci-après correspondent donc à une délimitation géographique partielle (c. à. d. en l'état des connaissances aux dates indiquées) des espaces physiques et biologiques cités à la définition du point II, pour cette espèce sur notre territoire régional. http://www.nouvelle-aquitaine.developpement-durable.gouv.fr/l-outarde-canepetiere-a1744.html Espèce autrefois largement répandue dans les zones de plaines cultivées de la France (polyculture -élevage), l'Outarde canepetière a connu un déclin spectaculaire de ses effectifs nationaux de près de 80 % de ce qu'ils étaient en 1975, largement imputable aux changements des systèmes agricoles tendant à augmenter la taille du parcellaire et faire disparaître les milieux herbacés. Paradoxalement dans le sud méditerranéen de la France (PACA et ex-Languedoc-Roussillon), l'Outarde canepetière a été en ré-expansion depuis une trentaine d'années, là aussi sous l'effet direct des changements agricoles, les friches d'arrachage des vignes ayant beaucoup contribué à celle-ci. En Occitanie, l’espèce reste concentrée sur l’ex-Languedoc-Roussillon où la reconquête s'est faite principalement d'Est en Ouest et a atteint en 2008 les Pyrénées-Orientales. Par contre les Grands-Causses autrefois occupés restent totalement vides de reproducteurs aujourd'hui depuis leur disparition d’Aveyron (Larzac) au début des années 2000. Il est à noter que, si la croissance des effectifs en Occitanie a été constante de 2004 à 2012, en 2016 un recul de l’ordre de 3 % a été enregistré. En zone méditerranéenne française, contrairement au centre de la France, l'espèce est sédentaire et ne connait donc en hiver que des mouvements locaux aboutissant à des concentrations en hivernage sur des sites peu nombreux mais parfois très denses. Pour cette population méditerranéenne, le PNA ambitionne d’accompagner l’évolution des effectifs et de l’aire de répartition de l’espèce dans un contexte de très fort développement économique et urbain. Les ZPS à Outardes désignées ainsi que les autres zonages du PNA permettent la mise en place de mesure agri-environnementales (MAE). Le PNA Outarde Canepetière produit, dans le cadre du porter à connaissance, un outil cartographique pour contribuer à l'aide à la décision pour les projets d'aménagement du territoire. L'objectif est de faire connaître les territoires nécessaires au maintien de la population méditerranéenne de l'Outarde Canepetière et permettre leur prise en compte le plus en amont possible dans les projets, plans ou programmes. Il y a deux types de zonages : -les Domaines vitaux = zones utilisées en période de reproduction : mosaïques agricoles abritant des couverts différents pour les mâles et les femelles et où des comportements de reproduction (mâles chanteurs plus présence de femelles) ont été confirmés. -les Zones d'hivernage : ces sites qui peuvent faire l'objet d'échanges d'oiseaux entre-eux, regroupent l'essentiel des populations sédentaires du sud de la France sur des surfaces alors assez réduites, d'où leur très grande importance et fragilité. Pour les Domaines vitaux, ils correspondent aux habitats particuliers nécessaires à cette saison à l’espèce (mai à aout) ; ils sont déclinés en 2 couches : - DV Enquêtes nationales (intégrant 3 enquêtes successives : ici 2008-2016) : les effectifs correspondent à ceux des recensements nationaux effectués tous les 4 ans pour les mâles chanteurs. Certains sites, du fait de la variation des pratiques agricoles, peuvent avoir été vacants lors de certaines années d’Enquête Nationale mais ils restent considérés comme des lieux potentiels de reproduction durant ce laps de temps. Le dernier comptage (2020) fera l’objet d’une mise à jour DV 2012-2020 dès que possible, le prochain comptage national aura lieu en 2024. - DV Elargis : Ces zonages - intégrant les précédents et les complétant - prennent en compte toutes les autres données d’Outarde présentant un comportement reproducteur durant la période de référence des 3 enquêtes nationales (ici : 2008 à 2016). Ces données correspondant à un recueil plus aléatoire sur le territoire mais en même temps plus continu dans le temps permettent d’étoffer la réalité de la répartition tandis que les données d’enquêtes sont plus centrées sur l’estimation fiable des effectifs. Dans les 2 cas, les données précises de mâles chanteurs (plus rarement de femelle adulte) associés à un tampon de 300 m. permettent de cartographier les parcelles occupées (est intégrée également toute parcelle comprise entre 2 localisation de mâle chanteurs situées à moins de 1 000 m de distance réciproque). Au contraire, les secteurs impropres à la vie de l’espèce (urbanisés ou boisés) sont retirés en périphérie de zonages (mais il peut en subsister au sein des ensembles géographiques). Pour les zones d'hivernage, ils correspondent soit à des sites occupés et connus de longue date, soit apparus depuis peu. L'effectif (en nombre d'individus cette fois-ci) est indiqué pour 2001 puis pour chaque année depuis 2004 dans la mesure ou les comptages se font désormais chaque hiver. Ces zonages sont susceptibles d'être complétés périodiquement, soit à l'occasion du recensement national des mâles chanteurs tous les 4 ans, soit lors de la confirmation de nouveaux sites d'hivernage. Données espèce : Dans un contexte de très fort développement économique et urbain dans les plaines littorales de l’ex Languedoc-Roussillon, souvent jugées à tort comme de moindre enjeux pour la biodiversité, il est nécessaire de maintenir les zones favorables à la reproduction des Outardes. Pendant la période de reproduction d'avril à août, les mâles et les femelles recherchent des couverts différents d'où la nécessité d'un milieu en mosaïque herbacée dense. Les habitats particuliers nécessaires à la reproduction correspondent aussi à des besoins alimentaires : à cette période l'Outarde est plus insectivore (notamment juvéniles). Les zonages englobent donc les zones nécessaires à la reproduction et à l'alimentation. Données effectifs : Les chiffres reprennent le recensement national effectué tous les 4 ans pour les mâles chanteurs. Ces suivis se basent sur un protocole national commun et sont réalisés de façon coordonnée quand c'est nécessaire (sites inter départementaux). Les points d'écoute et d'observation ont une durée et un positionnement qui suivent un protocole permettant d'être reproductibles Du fait de la variation des pratiques agricoles, certains sites peuvent être vacant 1 voire 2 années parmi les 3 comptages nationaux mais restent des sites potentiels (éliminés seulement après 4 enquêtes successives sans indice de présence). Pour cette espèce le seul moyen généralisable d'apprécier les effectifs reproducteurs est le comptage des mâles chanteurs. Les femelles ne peuvent faire l'objet de comptages fiables et non dérangeants sur de grandes surfaces. Il n'y a par ailleurs pour cette espèce pas à proprement parler de « couples reproducteurs » les femelles couvant et élevant seules leurs jeunes, après l'accouplement sur un « lek » (zone de rassemblement de chanteurs) de mâles.

  • Les zones cartographiées relèvent des zones humides à proprement parler (zones humides élémentaires : « ZHE ») de l’aire d’étude. Cette cartographie s’accompagne d’une caractérisation suffisante des zones humides selon les besoins fixés par le maître d’ouvrage. Il s’agit de confirmer le caractère humide des ZPT grâce à l’identification, sur le terrain, des zones humides eu égard à la présence de végétation hygrophile ou de sol caractéristiques des zones humides. Il s’agit de données ponctuelles. Ces données sont de portée informative et non réglementaire. En effet celles-ci ne proviennent pas de l’application stricto-sensu de l’arrêté interministériel du 24 juin 2008 modifié précisant les critères de définition et de délimitation des zones humides. De plus, il convient de préciser le caractère non exhaustif et évolutif de ces données. Les ZHE abritent un ou plusieurs habitat(s) naturel(s) caractéristique(s) de zone humide quotés "H" ou un sol caractéristique de zone humide en référence à l'arrêté interministériel. La présente compilation régionale a porté sur un nombre restreint de champs attributaires : - Code ZHE - Libellé de la ZHE - Commentaire - Code de la zone d’étude